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Traduction de l'arabe "Raks Sharki" (Raks signifiant danser et Sharki de l'Est, de l'Orient), la danse orientale est une des plus anciennes danse au monde.
Elle était dansée essentiellement par des femmes, il a de cela plusieurs milliers d'années en hommage à la déesse de la fertilité.
Cette danse se caractérise par la souplesse et la sensualité des mouvements donnant l'occasion à n'importe quelle morphologie de s'y essayer. C'est la seule danse DE femmes, POUR les femmes. Petit rappel : Nous parlons ici de danse orientale et non de "danse du ventre".
Les voyageurs européens du siècle dernier, qui n’étaient pas habitués aux mouvements de hanches et de buste dans les danses de leurs pays, la dénommèrent «danse du ventre». Dommage que ce terme irrespectueux soit encore utilisé de nos jours, alors que la Danse Orientale nécessite l’isolation et la maîtrise des mouvements de chaque partie du corps. Texte tiré du site de Sana Sultan (www.sanasultan.com)
    Soheir Zaki Samia Gamal Tahia Carioca Badia Masabni Il existe de nombreux styles de "danse orientale", voici les principaux :
- Le "Sharki" : style de danse orientale par excellence, le sharki est un peu la danse classique de l'orient. On y retrouvera des demi-pointes, des tours, il s'agit en fait d'une danse très aérienne où la danseuse commence généralement par une entrée et des figures avec un voile. Le costume est un deux pièces où toutes les fantaisies sont autorisées, comme l'usage des talons !
- Le "Saïdi" : nous parlons ici d'une danse folklorique du sud de l'Egypte qui se danse sur un rythme particulier accompagné du mizmar (flûte orientale qui produit un son unique). On trouve dans cette région les danses de canne/baton dansées par les hommes (raks tahtib) mais également par les femmes (raks assaya) ! Le corps est caché avec une grande robe et un foulard est noué sur la tête et un autre autour des hanches, les pieds nus et à plat !
- Le "Baladi" : c'est une danse plus intériorisée, plus ondulée. Lors de l'exode rurale , les paysans venus de tout le pays se retrouvaient entre eux . Ils jouaient de la musique, dansaient, racontaient des histoires et une certaine mélancolie regnait. Les musiques "baladi" commencent par une grande introduction triste souvent à l'accordéon, puis progressivement le rythme prend place et s'accélère pour terminer avec une explosion de joie et souvent un solo de percussion. La tenue est assez couverte mais moulante pour laisser paraître les ondulations, pieds nus à plat !
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